Ce qu’on sait déjà du sous-sol de votre terrain.
Une adresse suisse. Stratta lit les registres publics des cantons et de la Confédération, rassemble les sondages déjà faits autour du terrain avec leurs couches, et les montre en plan, en coupe et en 3D.
Avant la première clause, il y a le terrain.
Ce que les registres publics savent de votre adresse arrive dans le dossier, daté et attribué à sa source, et remplit le chapitre terrain du document que vous rendez.
Quatre onglets de navigateur, en une fois
Commune, parcelle, altitude, géologie, sites pollués, protection des eaux, dangers naturels, zone sismique et classe de terrain de fondation. Chaque valeur porte sa source et la date de la donnée, pas celle de la lecture.
Les sondages du voisinage, avec leurs couches
Quatre cantons romands : Vaud publie 41 642 sondages, Genève 26 012, Fribourg 18 035, et le Valais son géocadastre. Ceux du rayon arrivent avec leur stratigraphie, la classe SIA 261 relevée dans le forage et la nappe mesurée. Les profils d’origine sont liés chez le canton, jamais copiés.
Ce qui manque compte autant
« Aucun sondage à moins de trois cents mètres, molasse probable mais non confirmée » est la phrase qui fixe le prix d’une offre. Elle est en tête de la fiche, pas en annexe.
Le relief, mesuré tous les deux mètres
Le terrain vient de swissALTI3D, lu par fenêtre autour du site. C’est le sol sur lequel la coupe et le bloc posent tout le reste, et il est levé, pas estimé.
Le profil PDF, lu
À Genève, la fiche d’un sondage est souvent un scan : sur demande, Stratta le lit et les couches décrites remplacent les grandes unités du cadastre dans la colonne, la coupe et le bloc. Un rapport d’archive de votre bureau se lit de la même façon et pose ses sondages sur le site.
Le plan, la coupe et le bloc sont la même fiche.
Un axe tracé sur la carte devient une coupe ; la coupe devient un volume. Rien n’est ressaisi entre les trois.


Ce que la fiche n’est pas.
Un relevé de registres publics n’est pas une étude, et le confondre avec une étude coûte plus cher que de ne rien avoir lu.
- Ce n’est pas une étude géotechnique. C’est ce que les registres publient, rassemblé et daté. La reconnaissance, l’essai et la conclusion restent à l’ingénieur qui signe.
- Une surface reliée est une interprétation. La nappe, le toit du rocher et les couches sont reconstitués entre les sondages. Chacun est nommé « interprétation » à l’écran et porte son écart de validation croisée.
- Une source muette n’est pas une absence de risque. Quand un service cantonal ne répond pas, la fiche l’écrit et laisse le point ouvert plutôt que de le déclarer sain.
- Quatre cantons, pour l’instant. Vaud, Genève, Valais et Fribourg, plus les sources fédérales. Ailleurs en Suisse, la fiche se limite à ce que la Confédération publie.
- Un profil lu par un modèle reste une lecture. Les couches et la nappe tirées d’un PDF sont affichées avec les doutes du lecteur, et le profil d’origine reste lié. Une lecture d’un profil genevois sert à tous les bureaux, celle d’une archive du bureau reste au bureau.
La fiche de site fait partie des forfaits Max et Entreprise. Votre agent y accède par les mêmes outils que vous. Les outils que votre agent utilise.
Commencez par une adresse que vous connaissez.
Scannez un terrain sur lequel vous avez déjà travaillé, et comparez avec ce que vous saviez.