À propos

Un outil né d'une réponse fausse

Stratta est parti d'un constat banal : demander une valeur de norme à un modèle donne une réponse qui a l'air juste et qu'on ne peut pas vérifier.

Le problème, tel qu'il se pose.

Il n'est pas dans le modèle. Il est dans ce que le modèle n'a jamais eu le droit de lire.

Un ingénieur qui pose une question de dimensionnement à un assistant obtient un paragraphe crédible, structuré, et souvent faux dans le détail qui compte. Le coefficient est plausible, la référence approximative, et la vérification prend plus de temps que si la question n'avait pas été posée.

La cause est simple. Les normes SIA, les Eurocodes et les normes VSS sont vendues sous licence. Elles ne figurent dans aucun jeu d'entraînement, et c'est très bien ainsi. Le modèle comble donc le vide avec ce qu'il a vu ailleurs, ce qui produit exactement le genre d'erreur qu'un bureau ne peut pas se permettre.

La réponse habituelle consiste à coller un PDF dans un chat. Ça marche pour une question, une fois, sur un document. Ça ne fonctionne plus dès qu'il faut suivre un renvoi vers une autre norme, lire un abaque, ou refaire la même vérification trois semaines plus tard.

L'autre réponse consiste à découper les documents et à les chercher par similarité. Ça se trompe silencieusement, ce qui est la pire manière de se tromper quand le résultat finit sous une signature.

Trois décisions, prises tôt.

Elles expliquent la forme du produit mieux qu'une liste de fonctionnalités.

01

Pas d'interface de chat

Vous avez déjà un assistant, et il est meilleur que celui que nous écririons. Stratta se branche dedans par le protocole MCP au lieu d'ouvrir un onglet de plus.

02

Pas de corpus central

Chaque organisation apporte les documents dont elle a les droits. C'était d'abord une contrainte juridique. C'est devenu la propriété qui rend le produit défendable.

03

Pas d'embeddings

Une norme est déjà structurée par ses rédacteurs. Garder cette structure coûte moins cher qu'une base vectorielle, et rend la citation exacte au lieu de la rendre probable.

Origines

Une startup, deux maisons à ses côtés.

Stratta est indépendante. Elle a fait construire sa plateforme par une agence, et la fait éprouver par un bureau d'ingénieurs suisse qui pratique les sols depuis plus de soixante ans.

La maison

Stratta

Une startup indépendante, née à l'EPFL et portée par des ingénieurs qui en sortent. Personne d'autre n'en détient une part : elle décide seule de sa feuille de route, de ses tarifs et de ce qu'elle refuse de faire.

  • Indépendante
  • EPFL
  • Lausanne

Ceux qui ont bâti

SmartFlow

Agence de développement web, mandatée pour construire la plateforme de bout en bout : le site, le backend, le serveur MCP et son paquet npm. Prestataire, pas propriétaire.

  • Développement web
  • Suisse

Ceux qui éprouvent

Karakas & Français SA

Bureau d'ingénieurs suisse, expert des sols depuis plus de 60 ans : fondé en 1964, une soixantaine d'ingénieurs, géologues et laborants à Lausanne, Genève, Martigny et Bulle. Ils passent Stratta sur leurs propres dossiers et arbitrent ce qui manque.

  • Depuis 1964
  • Plus de 60 ans
  • 200 ans cumulés

Ni SmartFlow ni Karakas & Français ne sont actionnaires de Stratta. L'une a construit ce que Stratta a spécifié, l'autre apporte l'expertise métier et l'usage réel, sur ses propres normes licenciées, dans son propre espace cloisonné. Aucune de ses données ne sort de son organisation, pas plus que les vôtres ne sortiront de la vôtre.

Ce que ça implique au quotidien.

Une petite équipe se voit dans les deux sens. Autant dire lequel.

Une question technique reçoit la réponse d'une personne qui connaît le code, pas un numéro de ticket. En échange, il n'y a ni astreinte de nuit ni engagement contractuel de disponibilité, et nous préférons l'écrire que vous laisser le supposer.

L'identité complète de l'éditeur figure dans l'impressum.

Le produit tourne tous les jours sur un corpus réel de neuf normes, ingérées avec le même pipeline que le vôtre. Les chiffres publiés sur ce site en viennent : ils ne sortent pas d'une démonstration montée pour la circonstance.

Quand une norme manque à ce corpus, c'est un ingénieur qui le signale, pas un tableau de bord.

Comment nous écrivons ce site.

Une règle interne, appliquée à chaque page, parce qu'un produit qui promet la vérifiabilité ne peut pas se permettre une plaquette.

  • Aucun chiffre que nous ne pouvons pas montrer. Pas de nombre de clients, pas de temps de réponse moyen, pas de taux de précision. Les seuls chiffres publiés viennent du corpus que nous exploitons.
  • Aucun logo de bureau qui n'est pas client. Une version antérieure de cette page d'accueil en affichait six, inventés. Ils ont été retirés et la règle a été écrite pour que ça ne revienne pas.
  • Les limites sont écrites. L'hébergement est aux États-Unis, la TVA n'est pas facturée tant que l'entité n'y est pas assujettie, les tests de bout en bout couvrent deux clients sur cinq. Ces phrases restent sur le site tant qu'elles sont vraies.
  • Les décisions sont documentées. Chaque choix d'architecture est consigné, y compris ceux que nous avons abandonnés, avec la raison.

Ce qui vient ensuite

Trois chantiers sont ouverts : la séparation entre une clé de lecture seule et une clé d'ingestion, la facturation, et la traduction des réponses entre les langues nationales. Aucune date n'est annoncée tant qu'elle n'est pas tenue.

Le produit se juge en trois minutes.

Une norme que vous possédez, une question que vous savez vérifier, et vous saurez si c'est pour vous.