Votre agent lit la norme comme un ingénieur
Il ouvre la table des matières, descend au bon chapitre, lit la section, et vous rend la référence avec sa page. Aucun découpage, aucun vecteur, aucun fragment recomposé.
get_toc · profondeur 2
- SIA 261-1
- 13 Vent
- 14 Neige
- 14.1 Généralités
- 14.2 Charge sur les toitures
- 15 Température
Découper un document était un contournement.
Le RAG classique existe parce que les modèles ne savaient pas chercher. On cherchait à leur place, et on leur servait des morceaux. Cette limite a sauté.
Pendant des années, brancher un document sur un modèle voulait dire le découper en fragments, les transformer en vecteurs, et rendre les plus proches de la question. Personne n'a jamais trouvé ça élégant. C'était la seule chose qui marchait avec des modèles incapables de naviguer.
Un modèle récent, lui, sait faire ce que fait un ingénieur devant un classeur : ouvrir le sommaire, écarter trois chapitres d'un coup d'œil, descendre dans le bon, remonter quand il s'est trompé, et s'arrêter quand il a trouvé.
Stratta part de là. La structure du document est conservée telle que ses rédacteurs l'ont posée, et l'agent la parcourt lui-même. Une recherche agentique dans un arbre, pas une distance entre deux vecteurs.
Le gain n'est pas théorique. Une norme est numérotée, hiérarchisée et pleine de renvois : c'est exactement le type de document où le découpage détruit le plus d'information, et où la navigation en rend le plus.
Ce que ça change pour vous
Une réponse se vérifie en trois secondes.
C'est la seule chose qui compte quand le résultat finit sous une signature.
Le chemin exact
Pas « selon SIA 261 », mais la section précise, telle qu'elle est numérotée dans le document que vous avez acheté.
Les pages
Relevées dans votre PDF au moment de l'ingestion. Vous ouvrez, vous regardez, vous tranchez.
Le silence quand il faut
Une réponse absente vaut mieux qu'une réponse plausible. C'est la conséquence directe d'une recherche qui suit une structure.
Une norme n'est pas un texte suivi.
Elle a des abaques, des formules, des tableaux à double entrée et des renvois. Chacun demande un traitement particulier, sinon il se perd en route.
Les formules
Relues à l'ingestion et écrites en LaTeX, parce qu'une extraction automatique les rend illisibles et qu'un coefficient mal lu ne pardonne pas.
Les figures
Abaques, cartes de zones, schémas. Elles partent au modèle en image, avec un lien pour les ouvrir en grand de votre côté.
Les tableaux
Reconstruits en respectant leurs en-têtes, y compris sur deux niveaux, ce qui est la règle plutôt que l'exception.
Les renvois
Enregistrés comme des liens à suivre. Une question de charge traverse presque toujours deux ou trois documents.
Six gestes, et c'est tout.
Votre agent en dispose dès l'installation. Il choisit lui-même lequel employer, et dans quel ordre, selon votre question.
- 01
Voir ce dont il dispose
Les normes présentes dans votre organisation, avec leur version.
- 02
Ouvrir la table des matières
À la profondeur qu'il juge utile, pour choisir où descendre.
- 03
Lire une section
Son texte, ses formules, ses tableaux, et les pages où la trouver.
- 04
Chercher dans une norme
Quand il ne sait pas encore où regarder, un terme le lui dit.
- 05
Suivre un renvoi
Vers l'autre norme appelée, si vous l'avez dans votre corpus.
- 06
Regarder une figure
La lire, pas la deviner : elle lui est envoyée en image.
Cinq autres tiennent le dossier de projet, dix servent à l'ingestion quand vous ajoutez une norme. La référence complète est dans la documentation.
Une conversation disparaît. Un projet dure des mois.
Ce que votre agent retient s’écrit dans un dossier que vous rouvrez, annotez et faites viser.
Il se remplit pendant que vous travaillez
L’article retenu avec sa page, la valeur que vous choisissez et le raisonnement derrière, ce que le terrain a montré, ce qui reste à trancher. Vous ne saisissez rien.
« Reprends le dossier Villa Morges »
Votre agent recharge les hypothèses, les articles cités, et surtout les questions restées ouvertes. Il repart de ce qui a été décidé au lieu de le redécider.
Une valeur retenue n’est pas un résultat
En géotechnique, c’est un jugement posé entre trois sondages qui se contredisent. Chaque entrée porte sa fiabilité : établie, jugement, ou à confirmer.
Relu, visé, exporté
Un second ingénieur commente une hypothèse précise, puis vise le dossier. L’export garde les citations : c’est la trace de quel article a justifié quelle valeur, à quelle date.
Stratta documente votre raisonnement, il ne le remplace pas. Voir à quoi ressemble un dossier.
Là où Stratta s'arrête.
Un outil qui ne dit pas où il s'arrête vous le fait découvrir au mauvais moment.
- Il ne fournit aucune norme. Le texte reste sous la licence que votre bureau a payée. Stratta rend interrogeable ce que vous avez déjà.
- Il ne conclut pas sur la conformité. Il cite, il compare, il montre la figure. La décision et la responsabilité restent à l'ingénieur qui signe.
- Il ne traduit pas encore. Une norme ingérée en allemand répond en allemand. La traduction est prévue, elle n'est pas là.
- Il n'écrit jamais dans une autre organisation. L'identifiant d'organisation vient de votre clé, côté serveur, et n'est jamais un paramètre envoyé par le client.
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