Fonctionnement

Votre agent lit vos documents comme vous le feriez

Il ouvre la table des matières, descend au bon chapitre ou au bon article, lit la section, et vous rend la référence avec sa page. Aucun découpage, aucun vecteur, aucun fragment recomposé.

get_toc · profondeur 2

  • SIA 261-1
  • 13 Vent
  • 14 Neige
  • 14.1 Généralités
  • 14.2 Charge sur les toitures
  • 15 Température
§ 14.2 · pages 42-43

Découper un document était un contournement.

Le RAG classique existe parce que les modèles ne savaient pas chercher. On cherchait à leur place, et on leur servait des morceaux. Cette limite a sauté.

Pendant des années, brancher un document sur un modèle voulait dire le découper en fragments, les transformer en vecteurs, et rendre les plus proches de la question. Personne n’a jamais trouvé ça élégant. C’était la seule chose qui marchait avec des modèles incapables de naviguer.

Un modèle récent, lui, sait faire ce que vous feriez devant un classeur : ouvrir le sommaire, écarter trois chapitres d’un coup d’œil, descendre dans le bon, remonter quand il s’est trompé, et s’arrêter quand il a trouvé.

Stratta part de là. La structure du document est conservée telle que ses rédacteurs l’ont posée, et l’agent la parcourt lui-même. Une recherche agentique dans un arbre, pas une distance entre deux vecteurs.

Le gain n’est pas théorique. Une norme, une loi ou un règlement est numéroté, hiérarchisé et plein de renvois : c’est exactement le type de document où le découpage détruit le plus d’information, et où la navigation en rend le plus.

Ce que ça change pour vous

Rien à vectoriser, donc rien à réindexer quand vous changez de modèle. Et quand le document ne couvre pas le cas, l’agent le dit au lieu de servir le fragment le plus proche, parce qu’il n’en a aucun sous la main.

Une réponse se vérifie en trois secondes.

C’est la seule chose qui compte quand le résultat finit sous une signature.

Le chemin exact

Pas « selon SIA 261 » ni « selon le CO », mais la section ou l’article précis, tel qu’il est numéroté dans le document que vous avez déposé.

Les pages

Relevées dans votre PDF au moment de l’ingestion. Vous ouvrez, vous regardez, vous tranchez.

Le silence quand il faut

Une réponse absente vaut mieux qu’une réponse plausible. C’est la conséquence directe d’une recherche qui suit une structure.

Un document de référence n’est pas un texte suivi.

Il a des abaques, des formules, des tableaux à double entrée et des renvois. Chacun demande un traitement particulier, sinon il se perd en route.

Les formules

Relues à l’ingestion et écrites en LaTeX, parce qu’une extraction automatique les rend illisibles et qu’un coefficient mal lu ne pardonne pas.

Les figures

Abaques, cartes de zones, schémas. Elles partent au modèle en image, avec un lien pour les ouvrir en grand de votre côté.

Les tableaux

Reconstruits en respectant leurs en-têtes, y compris sur deux niveaux, ce qui est la règle plutôt que l’exception.

Les renvois

Enregistrés comme des liens à suivre. Une question de charge traverse presque toujours deux ou trois documents.

Six gestes, et c’est tout.

Votre agent en dispose dès l’installation. Il choisit lui-même lequel employer, et dans quel ordre, selon votre question.

  1. 01

    Voir ce dont il dispose

    Les documents présents dans votre organisation, avec leur version.

  2. 02

    Ouvrir la table des matières

    À la profondeur qu’il juge utile, pour choisir où descendre.

  3. 03

    Lire une section

    Son texte, ses formules, ses tableaux, et les pages où la trouver.

  4. 04

    Chercher dans un document

    Quand il ne sait pas encore où regarder, un terme le lui dit.

  5. 05

    Suivre un renvoi

    Vers l’autre document appelé, si vous l’avez dans votre corpus.

  6. 06

    Regarder une figure

    La lire, pas la deviner : elle lui est envoyée en image.

Vingt-sept autres tiennent le dossier et son livrable, dix la fiche de site, deux les méthodes du bureau, et dix servent à l’ingestion quand vous ajoutez une norme. La référence complète est dans la documentation.

Une conversation disparaît. Un projet dure des mois.

Ce que votre agent lit, ce que vous retenez et le document que vous rendez tiennent dans un dossier que vous rouvrez, faites relire et signez.

Les lectures se notent toutes seules

Chaque article que votre agent ouvre pour ce projet apparaît sous Lectures, avec sa page. Vous ne classez rien : une lecture n’est pas une preuve, elle dit seulement ce qui a été consulté.

Retenir tient en un bouton

« On retient 30° pour la moraine » : la décision s’écrit avec sa valeur, sa fiabilité et l’article qui la justifie. Établie, jugement ou à confirmer, parce qu’une valeur est souvent un jugement (en géotechnique, posé entre trois sondages qui se contredisent).

Le document s’écrit section par section

Base du projet, convention d’utilisation, rapport : votre agent ouvre le plan de votre organisation et remplit chaque section avec ce sur quoi elle repose. Une section sans source n’est pas enregistrée, ce que le dossier ignore reste marqué à établir, et l’export Word sort dans votre propre rapport, en-tête et logo compris.

Il reste vivant, et c’est un humain qui signe

Une décision reprise, un relevé du site refait, une norme changée d’édition : les sections qui s’appuyaient dessus passent « à revoir », avec la raison. Le senior trouve les documents à valider sur son accueil, un invité répond par le lien de lecture, et la signature reste à la personne responsable.

Stratta documente votre raisonnement, il ne le remplace pas. Voir le dossier et son livrable.

Pour le travail géotechnique, il y a le terrain.

Un module parmi les autres, ouvert sur demande : une adresse suisse, et ce que les registres publics en savent arrive dans le dossier, daté et attribué.

Quatre onglets de navigateur, en une fois

Commune, parcelle, altitude, géologie, sites pollués, protection des eaux, dangers naturels, zone sismique et classe de terrain de fondation. Chaque valeur porte sa source et la date de la donnée, pas celle de la lecture.

Les sondages du voisinage, avec leurs couches

Quatre cantons romands : Vaud publie 41 642 sondages, Genève 26 012, Fribourg 18 035, et le Valais son géocadastre. Forages, fouilles, puits et pénétromètres, chacun nommé pour ce qu’il est. Ceux du rayon arrivent avec leur stratigraphie, la classe SIA 261 relevée dans le forage et la nappe mesurée. Les profils d’origine sont liés chez le canton, jamais copiés.

Ce qui manque compte autant

« Aucun sondage à moins de trois cents mètres, molasse probable mais non confirmée » est la phrase qui fixe le prix d’une offre. Elle est en tête de la fiche, pas en annexe.

Une coupe qui dit ce qu’elle interprète

Deux clics sur la carte, et les sondages se projettent sous le terrain levé. La nappe et le toit du rocher sont reliés entre les forages, jamais devinés ailleurs : chacun est nommé « interprétation » et porte son écart de validation croisée. Une cote retenue dans le dossier, comme une nappe de calcul, s’y dessine en face de ce que les forages ont mesuré. La décision reste la vôtre.

Le bloc 3D d’un site à Lausanne : le relief en surface, les colonnes de sondage en profondeur, la nappe en bleu et le toit du rocher en vert, reliés entre les sondages.
Avenue des Boveresses 44, Lausanne. Le panneau dit sur combien de forages le rocher est relié, et avec quel écart moyen.

Ce n’est pas une étude géotechnique, c’est un relevé de registres publics. Il s’emporte en Markdown, en HTML ou à l’impression. La fiche de site en détail, ou les outils que votre agent utilise.

Là où Stratta s’arrête.

Un outil qui ne dit pas où il s’arrête vous le fait découvrir au mauvais moment.

  • Il ne fournit aucun document. Le texte reste sous les droits que vous détenez. Stratta rend interrogeable ce que vous avez déjà le droit de lire.
  • Il ne conclut pas sur la conformité. Il cite, il compare, il montre la figure. La décision et la responsabilité restent à la personne qui signe.
  • Il ne traduit pas encore. Un document déposé en allemand répond en allemand. La traduction est prévue, elle n’est pas là.
  • Il n’écrit jamais dans une autre organisation. L’identifiant d’organisation vient de votre clé, côté serveur, et n’est jamais un paramètre envoyé par le client.
  • Il ne signe pas. Un livrable est brouillon, en revue ou signé, et c’est un propriétaire ou un administrateur qui le signe, depuis l’application. Un agent écrit des sections, jamais une signature.

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