Rédiger un livrable
Faire écrire à votre agent le document que le projet doit rendre, le relire, le signer, l’exporter en Word.
Un projet finit par un document : une base du projet, une convention d’utilisation, un rapport géotechnique, une note de vérification. Le livrable est ce document, tenu dans le dossier section par section, chaque section avec ce sur quoi elle repose. Votre agent l’écrit à partir de ce que le dossier sait ; vous relisez, vous corrigez, vous signez.
Ouvrir le document
Dites-le à votre agent, sur un dossier déjà nommé :
prépare la base du projet
Il appelle draft_deliverable, qui ouvre le document et lui rend le plan : une section par
chapitre, avec pour chacune ce qui y va et ce qu’il y a déjà. Demander deux fois le même document
sur le même dossier rend le même document, jamais un second.
Vous pouvez aussi l’ouvrir à la main : onglet Livrables du dossier, Ouvrir un document, puis le type. Cinq types existent :
| Type | Ce que c’est | Le plan par défaut vient de |
|---|---|---|
| Base du projet | Les conditions sur lesquelles le projet repose | SIA 260, § 2.5 |
| Convention d’utilisation | Ce que le maître de l’ouvrage et l’ingénieur conviennent | SIA 260, § 2.2 |
| Rapport géotechnique | Situation, reconnaissance, modèle, paramètres, fondations, risques | l’usage des rapports suisses |
| Note de vérification | Le dossier relu question par question | la note en PDF que le dossier imprime |
| Autre livrable | Un document au plan libre | une section unique |
Si votre bureau a validé un gabarit de ce type sur la page Bibliothèque, le plan est le sien, pas celui de Stratta : ses chapitres, dans son ordre. Voir La bibliothèque du bureau. Le plan est figé à l’ouverture du document : modifier le gabarit ensuite ne réordonne pas un document à moitié écrit.
Ce que l’agent écrit, et ce qu’il ne peut pas écrire
Pour chaque section, l’agent appelle write_section avec le texte et ses sources : une
décision ou une preuve du dossier, un fait de la fiche de site, une clause qu’il a lue, une page
d’une pièce jointe. Une section sans source n’est pas enregistrée. C’est la règle qui rend
le document signable : chaque phrase de fond repose sur quelque chose que le dossier tient.
Quand le dossier n’a rien pour une section, l’agent la marque à établir avec ce qui manque et qui peut le fournir. Elle s’imprime comme un trou, jamais comme une phrase plausible.
Chaque section porte l’un de trois états :
- à établir : rien dans le dossier pour l’instant ;
- à jour, sans marque : écrite, avec ses sources ;
- à revoir : une source a changé depuis (voir plus bas).
Relire et corriger
Onglet Livrables, puis le document. Chaque section montre son texte, ses sources, son état. Modifier ouvre la section : le texte, la case « rien dans le dossier pour cette section », et les sources, à choisir parmi les décisions et les preuves du dossier et les clauses que l’agent a lues, ou à taper comme une clause (« SIA 267 § 9.5.2 »).
Une section réécrite par vous vaut une section réécrite par l’agent : mêmes sources, même règle.
Passer en revue, signer
Le sélecteur de statut en tête du document a trois positions :
- Brouillon : en cours de rédaction.
- En revue : à relire par un senior. Le document apparaît dans À valider, sur l’accueil des dossiers de toute l’organisation.
- Signé : validé, il ne change plus. Seul un propriétaire ou un administrateur signe, depuis l’application ; un agent ne le peut pas. Un document signé ne s’écrit ni ne se supprime plus ; en demander un nouveau du même type en ouvre un autre.
Signer n’efface pas la mention de fin : le document a été préparé par un agent à partir du dossier, à valider et signer par l’ingénieur responsable. Stratta ne signe rien.
Exporter
Exporter en tête du document, puis :
- Word (.docx). Si votre bureau a déposé un rapport sur la Bibliothèque, le document sort dans ce rapport : en-tête, logo, pied de page, styles, numérotation, page de garde et table des matières gardés, les chapitres écrits dans ses styles de titre. Sans rapport déposé, un Word nu en Titre 1 à 3, que votre bureau habille lui-même. Le fichier téléchargé n’est gardé qu’un quart d’heure.
- Markdown (.md). Le même texte, avec les marques « À établir » et « À revoir » en clair, pour qu’une recherche les trouve.
Un export Word pèse cinq requêtes sur votre quota.
Quand une source change
Une section sait sur quoi elle repose, et le note. Quand ce qu’elle cite bouge, elle passe à revoir, avec la raison écrite :
- une décision reprise ou modifiée (« On retient 30° » remplacée par une nouvelle décision) ;
- une preuve ou une décision supprimée du dossier ;
- un nouveau relevé du site qui change un fait cité ;
- une nouvelle édition d’une norme qui change une clause citée.
Un document signé ne bouge pas : ce qui a été signé est ce qui a été lu.
Deux gestes remettent une section à jour : la réécrire (vous, ou l’agent, qui voit la raison dans
draft_deliverable), ou Relue, je garde quand le texte tient malgré le changement.
Depuis votre agent, en une conversation
prépare la base du projet de la halle Morges
L’agent lit la procédure project-basis (la vôtre si votre bureau en a écrit une), ouvre le
document, écrit chaque section à partir des décisions, des faits de site et des clauses lues, et
vous rend la liste des trous. Il ne colle pas le document dans la conversation : il est sur la
page du dossier.
reprends la base du projet, les sections à revoir d’abord